Au gré de films réunis, les « Tours, détours » dessinent une vision possible d’un pays, d’un lieu, d’un territoire réel ou imaginaire…
3 documentaires
« Tunisie. Un mot que j'ai du mal à articuler, quand je veux le dire à mon fils. » Dhia, 29 ans, a quitté la Tunisie après y avoir fait la Révolution. Exilé en France, il s'inquiète à l’idée de transmettre son bégaiement à Elia, son fils de deux ans. Bientôt, la quête n’est plus tant de trouver une parole fluide que de savoir comment parler de la Tunisie à Elia.
Dans une ferme située sur une colline à la frontière tuniso-algérienne vécut Gisela Bergman, une octogénaire allemande, pendant plus d'un demi-siècle. Elle éleva une lignée de chevaux pur-sang arabe et vécut en symbiose avec la nature, malgré la dureté des conditions. Après sa mort, Amara, en compagnie de Zouhayer, continue la lutte au quotidien pour maintenir en vie le rêve de Mme Bergman.
Dans le sud tunisien, Nawar et Raouf luttent pour préserver leurs plantations de tomates, culture imposée par l'usine locale. Confrontés aux conditions climatiques difficiles, à la précarité et au désespoir, ils doivent choisir entre abandonner ou continuer à se battre.
« Tunisie. Un mot que j'ai du mal à articuler, quand je veux le dire à mon fils. » Dhia, 29 ans, a quitté la Tunisie après y avoir fait la Révolution. Exilé en France, il s'inquiète à l’idée de transmettre son bégaiement à Elia, son fils de deux ans. Bientôt, la quête n’est plus tant de trouver une parole fluide que de savoir comment parler de la Tunisie à Elia.
Dans une ferme située sur une colline à la frontière tuniso-algérienne vécut Gisela Bergman, une octogénaire allemande, pendant plus d'un demi-siècle. Elle éleva une lignée de chevaux pur-sang arabe et vécut en symbiose avec la nature, malgré la dureté des conditions. Après sa mort, Amara, en compagnie de Zouhayer, continue la lutte au quotidien pour maintenir en vie le rêve de Mme Bergman.
Dans le sud tunisien, Nawar et Raouf luttent pour préserver leurs plantations de tomates, culture imposée par l'usine locale. Confrontés aux conditions climatiques difficiles, à la précarité et au désespoir, ils doivent choisir entre abandonner ou continuer à se battre.