Des films qui reflètent la vitalité du documentaire d’auteur en France. Ces films ont reçu le soutien de la Scam, à travers la bourse Brouillon d'un rêve (aide à l'écriture de films documentaires) ou l'attribution d'une Étoile. En prolongement, lorsque l'auteur·rice a donné son accord en ce sens, les films sont accompagnés du dossier de présentation du projet, tel qu'il a été déposé à la Scam en amont de la réalisation.
6 documentaires
Alors que le Congo prépare la plus grande centrale électrique d’Afrique, les habitant·es de Kinshasa sont englouti·es dans l’obscurité. Dans ce contexte, la population lutte pour l’accès à l’électricité et chacun·e se procure des lumières de fortune pour survivre, mais aussi pour fêter à l’aide de bougies, LED et feux d’artifice. Une impressionnante fresque nocturne.
« Ce film a pour origine l’histoire tragique qui est arrivée à un éleveur de Saône-et-Loire. Il s’appelait Jérôme Laronze, il est mort le 20 mai 2017 abattu par un gendarme. Il avait 36 ans. Sur place, nous avons rencontré les gens que vous allez voir dans le film. Plusieurs le connaissaient, certains étaient ses amis. Avec eux, nous avons voulu rejouer ce qui s’est passé. » (Olivier Bosson)
Durant mon enfance, j’ai vécu des événements traumatisants, subi des actes de maltraitance qui impactent mon être à jamais. Je ne cesse de ressasser ces instants, à tenter d’en comprendre le sens, dans le but de rester vivant. J’arrive aujourd’hui à déchiffrer cette histoire et à désirer la raconter. Mais je n’ai quasiment pas d’images de mon enfance, ni de ma famille. Je décide alors d’emprun...
Après la révolution tunisienne, cinq cheminots sont affectés à la ligne n° 1. Ils la surnomment « la voie normale » car c’est la première voie ferrée du pays et la seule construite selon les normes internationales. C’est aussi la plus délaissée du réseau, et rien ne s’y passe jamais comme prévu. Portrait croisé de cheminots tunisiens, _La Voie normale_ est un road-movie poétique et social sur l...
« Derrière ma caméra, je mets en scène Marie-Jo, ma grand-mère. Autrefois ouvrière du textile, elle rejoue son premier jour à l’usine : la découverte des chronométreurs, le travail à la chaîne, la pression de la productivité. Aujourd’hui, l’usine a été démolie et a emporté dans sa destruction tous les écrits et les photographies des ouvrières. Avec le temps, l’histoire de Marie-Jo est devenue u...
Alors que le Congo prépare la plus grande centrale électrique d’Afrique, les habitant·es de Kinshasa sont englouti·es dans l’obscurité. Dans ce contexte, la population lutte pour l’accès à l’électricité et chacun·e se procure des lumières de fortune pour survivre, mais aussi pour fêter à l’aide de bougies, LED et feux d’artifice. Une impressionnante fresque nocturne.
« Ce film a pour origine l’histoire tragique qui est arrivée à un éleveur de Saône-et-Loire. Il s’appelait Jérôme Laronze, il est mort le 20 mai 2017 abattu par un gendarme. Il avait 36 ans. Sur place, nous avons rencontré les gens que vous allez voir dans le film. Plusieurs le connaissaient, certains étaient ses amis. Avec eux, nous avons voulu rejouer ce qui s’est passé. » (Olivier Bosson)
Durant mon enfance, j’ai vécu des événements traumatisants, subi des actes de maltraitance qui impactent mon être à jamais. Je ne cesse de ressasser ces instants, à tenter d’en comprendre le sens, dans le but de rester vivant. J’arrive aujourd’hui à déchiffrer cette histoire et à désirer la raconter. Mais je n’ai quasiment pas d’images de mon enfance, ni de ma famille. Je décide alors d’emprun...
Après la révolution tunisienne, cinq cheminots sont affectés à la ligne n° 1. Ils la surnomment « la voie normale » car c’est la première voie ferrée du pays et la seule construite selon les normes internationales. C’est aussi la plus délaissée du réseau, et rien ne s’y passe jamais comme prévu. Portrait croisé de cheminots tunisiens, _La Voie normale_ est un road-movie poétique et social sur l...
« Derrière ma caméra, je mets en scène Marie-Jo, ma grand-mère. Autrefois ouvrière du textile, elle rejoue son premier jour à l’usine : la découverte des chronométreurs, le travail à la chaîne, la pression de la productivité. Aujourd’hui, l’usine a été démolie et a emporté dans sa destruction tous les écrits et les photographies des ouvrières. Avec le temps, l’histoire de Marie-Jo est devenue u...