Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d’instituteurs français et un caïd algérien sont les premières victimes civiles d’une guerre de sept ans qui mènera à l’indépendance de l’Algérie. Plus de cinquante ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village chaoui, devenu « le berceau de la révolution algérienne » pour y filmer, au fil des saisons, ses habitants, son école et ses enfants.
| Réalisateur | Malek Bensmaïl |
| Acteur | Reda Kateb |
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Le lieu est celui de Ghassira un village en Algérie au début des années 2000. C’est dans ce village qu’auraient eu lieu certains des premiers événements de la révolution algérienne le 1er Novembre 1954.
Dans ce film datant de 2008 Malek Bensmail revient sur ces endroits remplis de cicatrices mais aussi d’espérance pour ses habitants.
Au moment ou ce documentaire est tourné les blessures de la décennie noire des années 90 sont encore ouvertes.
Dans ce film puissant et juste, le réalisateur part du lieu et de ses habitants pour construire son récit. Sans boursoufler son regard d’intentions parasites il nous donne a voir un lieu, des gens.
J’ai découvert ce film peu après sa sortie à un moment ou moi-même j’avais été coupé de l’Algérie par ces années noires où les artistes de ma famille étaient menacés. Je garde de ce film le souvenir de la découverte en même temps que des retrouvailles avec l’Algérie dont je n’avais à l’époque que des souvenirs d’enfance.
Reda Kateb
Comédien, réalisateur

Le lieu est celui de Ghassira un village en Algérie au début des années 2000. C’est dans ce village qu’auraient eu lieu certains des premiers événements de la révolution algérienne le 1er Novembre 1954.
Dans ce film datant de 2008 Malek Bensmail revient sur ces endroits remplis de cicatrices mais aussi d’espérance pour ses habitants.
Au moment ou ce documentaire est tourné les blessures de la décennie noire des années 90 sont encore ouvertes.
Dans ce film puissant et juste, le réalisateur part du lieu et de ses habitants pour construire son récit. Sans boursoufler son regard d’intentions parasites il nous donne a voir un lieu, des gens.
J’ai découvert ce film peu après sa sortie à un moment ou moi-même j’avais été coupé de l’Algérie par ces années noires où les artistes de ma famille étaient menacés. Je garde de ce film le souvenir de la découverte en même temps que des retrouvailles avec l’Algérie dont je n’avais à l’époque que des souvenirs d’enfance.
Reda Kateb
Comédien, réalisateur
Anglais