Cinéaste et artiste né en 1976 en Argentine, Jonathan Perel vit et travaille à Buenos Aires. Il a obtenu un diplôme en arts à la Faculté de philosophie et de lettres (Université de Buenos Aires). Il a réalisé les longs métrages Camouflage (2022), Responsabilidad empreserial (2020), Toponymy (2015), 17 Monumentos (2012), El Predio (2010), ainsi que les moyens et courts métrages Tabula Rasa (2013), 5-T-2 Ushuaia (2016), Las Aguas del Olvido (2013), Los Murales (2011) et 5 (cinco) (2008) . Ses œuvres ont été exposées dans des musées et galeries de par le monde (Palais de Tokyo, Haus der Kulturen der Welt (Berlin), Museum of the Moving Image (New York)...). Et ses films ont été projetés dans de nombreux festivals internationaux, où il a reçu plusieurs prix : Prix spécial du jury (Bafici 2022), meilleur réalisateur (Bafici 2021), Prix spécial du jury (Documenta 2020), Prix de la critique (FIDMarseille 2015), Fonds national pour les arts (2018) et Fonds métropolitain pour les arts (2008 et 2010).
Ce film se base sur un livre qui n’a jamais été imprimé : le rapport du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, qui rassemble pour la première fois 25 études de cas permettant de démontrer la responsabilité des entreprises argentines dans la répression qu’ont subie leurs ouvriers.
L’écrivain Félix Bruzzone incarne un joggeur obsédé par le Campo de Mayo, la plus grande base militaire d’Argentine. Principal centre secret de détention, de torture, et d’exécution au cours de la dernière dictature, c’est aussi le lieu où la mère de Félix a disparu en 1976.
Ce film se base sur un livre qui n’a jamais été imprimé : le rapport du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, qui rassemble pour la première fois 25 études de cas permettant de démontrer la responsabilité des entreprises argentines dans la répression qu’ont subie leurs ouvriers.
L’écrivain Félix Bruzzone incarne un joggeur obsédé par le Campo de Mayo, la plus grande base militaire d’Argentine. Principal centre secret de détention, de torture, et d’exécution au cours de la dernière dictature, c’est aussi le lieu où la mère de Félix a disparu en 1976.