Le Chantier des gosses


Image de couverture Le Chantier des gosses

Dans les rues étroites d'un quartier populaire bruxellois, le vrai refuge des enfants est un terrain vague. Un jour arrivent des hommes en chapeau mou qui déploient palissades et papiers… Pour les enfants, c'est mauvais signe. Ils décident de livrer une guerre sans merci aux architectes et entrepreneurs.



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Réalisateur

Jean Harlez

Acteur

Pauline David

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« La Belgique aura-t-elle bientôt un Voleur de bicyclette ? » se demandait le journaliste Paul de Swaef sur le tournage du Chantier des gosses en 1956. La débrouillardise du néoréalisme n’est pas loin en effet : le réalisateur va jusqu’à fabriquer sa propre caméra, et le film, tourné en muet, attendra le début des années 1970 pour être sonorisé, faute de moyens. L’énergie est bien bruxelloise néanmoins, tant le film de Jean Harlez adopte le rythme d’une BD de Quick et Flupke. Réalisé avec les habitant·es des Marolles, au pied de l’imposant Palais de Justice, Le Chantier des gosses capture l’âme d’un quartier populaire menacé de démolition et la poésie des friches, terrains de jeu des ketjes (gamins). Face aux expropriations et au béton des grands ensembles, la résistance s’organise, et, bientôt, le film vibre de l’insoumission marollienne. Plus tard, La Bataille des Marolles (1969), l’Opération matelas* (1989), ou la lutte victorieuse contre le parking du Jeu de Balles (2014), montreront que cette âme frondeuse reste bien vivante.

 

 

Pauline David
Programmatrice, directrice du festival En ville ! (Bruxelles)

 

 


  • Français

    Français

    1h23

    Langue : Français
  • Anglais

    Anglais

    1h23

    Langue : Français
    Sous-titres : Anglais
  • Année 1956
  • Pays Belgique
  • Durée 83
  • Langue Français
  • Sous-titres Anglais
  • Résumé court Dans un terrain vague bruxellois, des enfants organisent la résistance contre les promoteurs immobiliers... Un classique, pépite du cinéma belge !
  • Producteur Jean Harlez Films
  • ID_allocine 1000017891
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-09-25

« La Belgique aura-t-elle bientôt un Voleur de bicyclette ? » se demandait le journaliste Paul de Swaef sur le tournage du Chantier des gosses en 1956. La débrouillardise du néoréalisme n’est pas loin en effet : le réalisateur va jusqu’à fabriquer sa propre caméra, et le film, tourné en muet, attendra le début des années 1970 pour être sonorisé, faute de moyens. L’énergie est bien bruxelloise néanmoins, tant le film de Jean Harlez adopte le rythme d’une BD de Quick et Flupke. Réalisé avec les habitant·es des Marolles, au pied de l’imposant Palais de Justice, Le Chantier des gosses capture l’âme d’un quartier populaire menacé de démolition et la poésie des friches, terrains de jeu des ketjes (gamins). Face aux expropriations et au béton des grands ensembles, la résistance s’organise, et, bientôt, le film vibre de l’insoumission marollienne. Plus tard, La Bataille des Marolles (1969), l’Opération matelas* (1989), ou la lutte victorieuse contre le parking du Jeu de Balles (2014), montreront que cette âme frondeuse reste bien vivante.

 

 

Pauline David
Programmatrice, directrice du festival En ville ! (Bruxelles)

 

 


  • Français

    Français


    Durée : 1h23
    Langue : Français
    1h23
  • Anglais

    Anglais


    Durée : 1h23
    Langue : Français
    Sous-titres : Anglais
    1h23
  • Année 1956
  • Pays Belgique
  • Durée 83
  • Langue Français
  • Sous-titres Anglais
  • Résumé court Dans un terrain vague bruxellois, des enfants organisent la résistance contre les promoteurs immobiliers... Un classique, pépite du cinéma belge !
  • Producteur Jean Harlez Films
  • ID_allocine 1000017891
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-09-25

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