À la recherche de plantes indigènes, nous suivons le botaniste Mark Brown, depuis Aizier jusqu'à Sainte-Marguerite-sur-Mer, chez lui. De la vallée de la Seine, suivant le littoral cauchois en sept promenades, nous filmons les plantes jusqu'à son projet botanique fou : reconstituer une forêt primaire à L'Aube des Fleurs.
| Réalisateurs | Pierre Creton, Vincent Barré |
| Acteur | Charlène Dinhut |
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Les deux artistes avaient réalisé un premier herbier en Himalaya (L’Arc d’iris, 2006) ; ils ont ici œuvré avec des paysages de Normandie, composant ce film en diptyque : le « tournage » d’abord, filmé en caméra numérique, puis « l’herbier » à proprement parler, où vibre et vit chacune des fleurs, saisi en 16 mm. Ces deux parties sont accompagnées des commentaires érudits du fantastique Mark Brown : le film nous offre cette joie presque indicible de faire coïncider une fleur et un nom, un récit, un passé et, révélée à nos yeux, la multiplicité du savoir et des êtres agrandit considérablement nos espaces, pourtant familiers. Dans la beauté de cette attention aux plantes, à l’Histoire, aux ami·es, dans cette connaissance de chaque détour d’un terrain, il y a quelque chose qui tourmente presque : tout cela semble soudain si essentiel, on veut que ce soit sans fin.
Charlène Dinhut
Programmatrice et commissaire d'exposition

Les deux artistes avaient réalisé un premier herbier en Himalaya (L’Arc d’iris, 2006) ; ils ont ici œuvré avec des paysages de Normandie, composant ce film en diptyque : le « tournage » d’abord, filmé en caméra numérique, puis « l’herbier » à proprement parler, où vibre et vit chacune des fleurs, saisi en 16 mm. Ces deux parties sont accompagnées des commentaires érudits du fantastique Mark Brown : le film nous offre cette joie presque indicible de faire coïncider une fleur et un nom, un récit, un passé et, révélée à nos yeux, la multiplicité du savoir et des êtres agrandit considérablement nos espaces, pourtant familiers. Dans la beauté de cette attention aux plantes, à l’Histoire, aux ami·es, dans cette connaissance de chaque détour d’un terrain, il y a quelque chose qui tourmente presque : tout cela semble soudain si essentiel, on veut que ce soit sans fin.
Charlène Dinhut
Programmatrice et commissaire d'exposition
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