Qu’est-ce qu’un vêtement raconte de nous, de notre vie, de notre passé, de nos espoirs, de nos renoncements ? Le vêtement est une part de nous-mêmes. Une protection, un rempart, une mise en valeur, un faux-semblant, une identité, une mémoire. Il change selon nos envies, nos contraintes, l’âge, les saisons, la profession... Il peut- être militant ou midinette. Il est le passeport des ados, le masque que l’on enfile pour se cacher, se révéler, avoir l’air de quelqu’un, en imposer, disparaitre.
| Réalisateur | Stéphane Mercurio |
| Acteur | le comité centres sociaux |
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Les Habits de nos vies est un moyen métrage qui parle de nous ; nous, dans le sens large, nous, les habitantes et habitants, d’où que l’on vienne, dans l’inconditionnalité de la vie. Alors, pourquoi le diffuser, l’utiliser dans les centres sociaux ? Déjà, par sa durée : suffisamment long pour aborder le sujet de ce que nos vêtements renvoient de nous, et suffisamment court pour garder l’attention et permettre de riches échanges. Ensuite, pour son thème : que nous renvoient, et renvoient aux autres, nos habits ; et, à travers eux, un nombre incroyable d’enjeux de société. Identité de genre, de classe, parcours de vie, migration, violences familiales, écologie, surpoids, adoption, revendication, normes sociales et habitus : une vraie liste à la Prévert. Et aussi pour son cadre, comme une pièce de théâtre, cadre simple qui peut être réutilisé pour s’interroger au local, « refaire » le documentaire.
Pierre
Salarié à l'Espace de Vie Sociale L'Oison (Montmoreau)

Les Habits de nos vies est un moyen métrage qui parle de nous ; nous, dans le sens large, nous, les habitantes et habitants, d’où que l’on vienne, dans l’inconditionnalité de la vie. Alors, pourquoi le diffuser, l’utiliser dans les centres sociaux ? Déjà, par sa durée : suffisamment long pour aborder le sujet de ce que nos vêtements renvoient de nous, et suffisamment court pour garder l’attention et permettre de riches échanges. Ensuite, pour son thème : que nous renvoient, et renvoient aux autres, nos habits ; et, à travers eux, un nombre incroyable d’enjeux de société. Identité de genre, de classe, parcours de vie, migration, violences familiales, écologie, surpoids, adoption, revendication, normes sociales et habitus : une vraie liste à la Prévert. Et aussi pour son cadre, comme une pièce de théâtre, cadre simple qui peut être réutilisé pour s’interroger au local, « refaire » le documentaire.
Pierre
Salarié à l'Espace de Vie Sociale L'Oison (Montmoreau)
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