Al Djanat, paradis originel


Image de couverture Al Djanat, paradis originel

C'est la crise dans la cour de la famille de la réalisatrice à Dédougou au Burkina Faso : le décès du patriarche, son oncle, autorité religieuse de la région, pose la question de son héritage foncier. La procédure judiciaire entrerait en rupture avec une tradition séculaire de transmission par voie orale. C'est, selon les médias, une « bombe sociale » en gestation dans les sociétés ouest-africaines. Comment passer de gardiens des terres à propriétaires de biens immobiliers ?

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Réalisateur

Chloé Aïcha Boro

Acteur

Olivier Barlet

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La cour de la réalisatrice devient un théâtre où se joue l'avenir de la famille, emblématique d'une société entière. Faut-il vendre ce qui est propriété familiale depuis au moins cinq générations ? Chloé Aïcha Boro laisse à chacun ses arguments. Son cordon ombilical est enterré dans cette cour, selon la tradition. Elle est terre de son enfance, un berceau d’appartenance. Mais son film ne sépare pas les gentils qui préservent la sagesse et les méchants qui ne pensent qu’à l’argent. Elle est en cela fidèle à sa démarche documentaire, affirmée dans ses précédents films : une distance sensible qui ménage à chacun sa parole, au sein de la communauté des humains. La référence au paradis originel ramène au mythe : c'est bien l'affrontement des frères de la Genèse qui se retisse sous nos yeux. Et la question de sa résolution sans violence... Car au fond, que transmet-on ?

 

 

Olivier Barlet
Critique de cinéma et rédacteur pour Africultures

 

 


  • Français

    Français


    Langue : Français
    Sous-titres : Français
  • Année 2023
  • Pays France, Burkina Faso, Bénin, Allemagne
  • Durée 84
  • Langue Bambara
  • Sous-titres Français, Anglais
  • Résumé court Au Burkina Faso, l'oncle de la réalisatrice décède. Qui héritera ? La question dépasse le petit théâtre de la cour familiale et révèle les mutations des sociétés ouest-africaines.
  • Lien FilmDocumentaire http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/67530
  • Producteur Les Films de l'Œil Sauvage, Merveilles Productions, Productions métissées, Bärbel Mauch film
  • ID_allocine 1000004504
  • ID_ISAN 0000-0005-5F3B-0000-K-0000-0000-E
  • Date édito 2024-12-27

La cour de la réalisatrice devient un théâtre où se joue l'avenir de la famille, emblématique d'une société entière. Faut-il vendre ce qui est propriété familiale depuis au moins cinq générations ? Chloé Aïcha Boro laisse à chacun ses arguments. Son cordon ombilical est enterré dans cette cour, selon la tradition. Elle est terre de son enfance, un berceau d’appartenance. Mais son film ne sépare pas les gentils qui préservent la sagesse et les méchants qui ne pensent qu’à l’argent. Elle est en cela fidèle à sa démarche documentaire, affirmée dans ses précédents films : une distance sensible qui ménage à chacun sa parole, au sein de la communauté des humains. La référence au paradis originel ramène au mythe : c'est bien l'affrontement des frères de la Genèse qui se retisse sous nos yeux. Et la question de sa résolution sans violence... Car au fond, que transmet-on ?

 

 

Olivier Barlet
Critique de cinéma et rédacteur pour Africultures

 

 


  • Français

    Français


    Langue : Français
    Sous-titres : Français
  • Année 2023
  • Pays France, Burkina Faso, Bénin, Allemagne
  • Durée 84
  • Langue Bambara
  • Sous-titres Français, Anglais
  • Résumé court Au Burkina Faso, l'oncle de la réalisatrice décède. Qui héritera ? La question dépasse le petit théâtre de la cour familiale et révèle les mutations des sociétés ouest-africaines.
  • Lien FilmDocumentaire http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/67530
  • Producteur Les Films de l'Œil Sauvage, Merveilles Productions, Productions métissées, Bärbel Mauch film
  • ID_allocine 1000004504
  • ID_ISAN 0000-0005-5F3B-0000-K-0000-0000-E
  • Date édito 2024-12-27

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