Noémi Aubry est née en Meuse en 1981. Après des études de cinéma à l'Université de Metz, elle intègre le Conservatoire Libre du Cinéma Français à Paris où elle apprend le montage 16 mm. Elle poursuit ensuite ses études à l'EHESS, où elle obtient un Master en anthropologie visuelle. Elle est cofondatrice de l'association de production documentaire Ozho Naayé, membre du comité de rédaction de la Revue Femmes Photographes et membre de L'abominable, laboratoire argentique. Ses trois longs métrages documentaires – Et nous jetterons la mer derrière vous, coréalisé en 2015 ; Başka Bir Dağ, une autre montagne, coréalisé en 2017 et Le Magnétophone, réalisé en 2021 – ont été sélectionnés dans plus de cinquante festivals internationaux dont Cinéma du Réel, If Istanbul, CINEMED, Doc Cévennes, MARFICI, Festival du Film de Femmes de Salé - Mention spéciale du jury, Festival Résistances, EDOC, etc. Elle a également réalisé plusieurs courts métrages documentaires. La Machine d'enregistrement, Une saison sans Guy et Eco en Super 8 et 16 mm. Noémi Aubry, à travers ses projets documentaires, interroge cette société sur les questions de territoire, de mouvements de populations, d’exil et d’identité, dans une approche féministe.n.
Puits Simon 3 - Forbach. Les tambours résonnent au fond de la mine, le bal a lieu demain. Nous sommes le 14 du mois. Le film brosse par petites touches le portrait d'un homme, immigré italien, qui préfère à la prime mensuelle – conditionnée par le fait de ne pas manquer un jour de travail – se rendre au bal du mitan du mois. La joie plutôt que l'exploitation et le danger de mort permanent.
"Si l’un de tes yeux pleure, l’autre ne peut rire". À Istanbul, Burcu, Sinem et Ergül vivent avec cet œil qui pleure pendant que le Kurdistan de Turquie s’embrase. Femmes kurdes, mères, féministes, elles racontent leurs combats d’aujourd’hui aux années de dictature militaire après 1980, contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
Puits Simon 3 - Forbach. Les tambours résonnent au fond de la mine, le bal a lieu demain. Nous sommes le 14 du mois. Le film brosse par petites touches le portrait d'un homme, immigré italien, qui préfère à la prime mensuelle – conditionnée par le fait de ne pas manquer un jour de travail – se rendre au bal du mitan du mois. La joie plutôt que l'exploitation et le danger de mort permanent.
"Si l’un de tes yeux pleure, l’autre ne peut rire". À Istanbul, Burcu, Sinem et Ergül vivent avec cet œil qui pleure pendant que le Kurdistan de Turquie s’embrase. Femmes kurdes, mères, féministes, elles racontent leurs combats d’aujourd’hui aux années de dictature militaire après 1980, contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.