Matthieu Quillet obtient un bac option cinéma en 2000, puis sort non diplômé de l’INRACI (Bruxelles) en 2005. Il se forme en participant bénévolement à l’organisation de festivals de documentaires, ce qui lui permet de voir beaucoup de films. Il prend également part à différents projets culturels et cinématographiques dans le Caucase, en Afrique de l’Ouest et en Amérique du Sud. Entre 2007 et 2015, il réalise ou co-réalise en auto-production plusieurs films documentaires sur les violences faites aux migrant·es au nom de l’Europe, tournés dans le Pas-de-Calais, en région parisienne, en Italie, en Grèce et en Bulgarie : Hazaras, Corvéables, Patras Dead End, Ce sont des Hommes (utilisé comme élément de preuve dans une saisine du Défenseur des droits)… Entre 2013 et 2018, il réalise des films autour de squats et de leurs habitant·es, dont Attendre ou provoquer (co-réalisé avec Julie Romeuf) et Pied de biche, projeté dans une quinzaine de festivals de documentaires. Parallèlement, il joue des percussions et apporte de la vidéo sur scène au sein du Collectif de musicien·nes, poètes, et performeur·ses VRAC. Depuis 2020, il développe des performances audiovisuelles abstraites et participe au duo DJ-VJ Chaton Volant Sound System. Il réalise également des captations de concerts et de spectacles vivants. Photo © Cécile Pomier
Film fabriqué avec le texte _Chroniques du Pied de biche_ (quelques éclats de vie par effraction). Une expérience de vie de quinze ans (et plus) en squat.
L’histoire se passe dans une ville de taille moyenne. Il est question d’un lieu, les Tanneries, occupé illégalement par des jeunes en 98, puis légalisé par la mairie en 2000, puis déménagé en 2015. Entre les années 90 et aujourd’hui, dans cette ville, tout un tas de maisons sont squattées, ouvertes au pied de biche et habitées sans droits ni titres. Certaines d’entre elles abritent des gens san...
Film fabriqué avec le texte _Chroniques du Pied de biche_ (quelques éclats de vie par effraction). Une expérience de vie de quinze ans (et plus) en squat.
L’histoire se passe dans une ville de taille moyenne. Il est question d’un lieu, les Tanneries, occupé illégalement par des jeunes en 98, puis légalisé par la mairie en 2000, puis déménagé en 2015. Entre les années 90 et aujourd’hui, dans cette ville, tout un tas de maisons sont squattées, ouvertes au pied de biche et habitées sans droits ni titres. Certaines d’entre elles abritent des gens san...