Depuis 1988, Catherine Bareau projette ses films dans différents lieux et festivals à Paris et en région : la Cinémathèque française, Light Cone (Scratch), l’Association Braquage, le Collectif Jeune Cinéma, Dérives autour du cinéma. Elle est membre de l’Etna, atelier de cinéma expérimental. Dans les années 80 elle découvre les œuvres de Katerina Thomadaki et Maria Klonaris et décide de faire des films. En 1999, elle découvre le cinéma de Jean-Claude Rousseau qui ne cessera de l’inspirer. Installée avec ses projecteurs parmi les spectateurs, elle projette elle-même ses films originaux en cinéma élargi. Le son, la projection in vivo, l’espace de la salle et les spectateurs sont les constituants cinématographiques où se révèle la présence.
Qu’est-ce qu’il y a à filmer, qu’est-ce qu’il y a à entendre ? Quelle histoire raconter ou taire ? Comment montrer moins pour sentir ce ralentissement, ce murmure prolongé des sons et des images sur l’écran ? Un film poème, et aussi manifeste, lettre, autoportrait.
Qu’est-ce qu’il y a à filmer, qu’est-ce qu’il y a à entendre ? Quelle histoire raconter ou taire ? Comment montrer moins pour sentir ce ralentissement, ce murmure prolongé des sons et des images sur l’écran ? Un film poème, et aussi manifeste, lettre, autoportrait.