Après une formation de chef-opératrice à la Femis, Béatrice Kordon s'oriente rapidement vers la réalisation de films qui explorent et interrogent l'écriture cinématographique elle-même. Ses films se situent ainsi à la croisée des pratiques documentaires, du cinéma expérimental, de la création sonore et des arts plastiques, travaillant leur narration comme un tissage de trames multiples et de sources variées – vidéo, pellicule, photos, peintures, archives.... Elle a notamment réalisé, Héros désarmés (1997), Tu crois qu'on peut parler d'autre chose que d'amour (1999), en co-réalisation avec Sylvie Ballyot, ou encore Dithyrambe pour Dionysos (2007), Les Insensés (2014), et Immémorial, chants de la grande nuit. Parallèlement à ses films, elle travaille avec d'autres réalisateurs à la prise de vue ou au montage, anime des ateliers de mise en scène dans diverses institutions, et a entamé depuis 2018 des collaborations avec le milieu des arts vivants. Elle mène également, depuis 2013, un travail de sculptures sur bois et d'installations.
Immémorial, chants de la grande nuit
Nouveauté !La mort est l’horizon de toute existence, et pourtant nous ne savons rien d’elle et ne pouvons rien en dire. Nous ne pouvons que tenter d’en saisir quelques reflets à travers les miroirs que nous lui tendons : mythes, rites, danses, lieux consacrés..., qui deviennent alors comme autant d’espaces où peut se tisser une relation avec l’indicible. À partir d’une matière essentiellement documentaire...
Immémorial, chants de la grande nuit
Nouveauté !La mort est l’horizon de toute existence, et pourtant nous ne savons rien d’elle et ne pouvons rien en dire. Nous ne pouvons que tenter d’en saisir quelques reflets à travers les miroirs que nous lui tendons : mythes, rites, danses, lieux consacrés..., qui deviennent alors comme autant d’espaces où peut se tisser une relation avec l’indicible. À partir d’une matière essentiellement documentaire...