Au cours de ses 20 années de carrière cinématographique, Aliona van der Horst (née en Russie, élevée aux Pays-Bas) a reçu de nombreux prix internationaux pour ses films, qui ont été projetés dans des festivals du monde entier. Son dernier film, Love is Potatoes, un documentaire à la première personne qui traite de la mémoire dans la Russie contemporaine, a remporté plusieurs prix, dont le Golden Calf Award (l'Oscar néerlandais) en 2018. Son film Boris Ryzhy a remporté le prix IDFA Mid Length Competition Award en 2008. Deux autres films, Water Children et After the Spring of '68, sont des documentaires à la première personne. Ses films tournent autour de la question de savoir comment la vie des gens ordinaires est façonnée par les grands événements historiques. D'une échelle très intime, elle raconte des histoires universelles. La plupart de ses œuvres traitent de la Russie, un pays avec lequel elle entretient une relation amour-haine. Des rétrospectives de son œuvre ont été organisées à Barcelone, Kiev et Belgrade. Elle est membre de la branche documentaire de l'AMPAS (Académie des arts et des sciences du cinéma). Photo © Simon Van der Horst
Du plus loin qu’elle se souvienne, la romancière estonienne Sana Valiulina a vécu au côté d’un père silencieux. À sa disparition, elle plonge dans les papiers qu’il a laissés, et rencontre enfin Sayar, ce père mutique, et l'incroyable histoire d'un soldat tatar soviétique combattant de la Seconde Guerre mondiale.
Du plus loin qu’elle se souvienne, la romancière estonienne Sana Valiulina a vécu au côté d’un père silencieux. À sa disparition, elle plonge dans les papiers qu’il a laissés, et rencontre enfin Sayar, ce père mutique, et l'incroyable histoire d'un soldat tatar soviétique combattant de la Seconde Guerre mondiale.