Originaire de l’Hérault, après des études de production audiovisuelle, Alexandre Regol travaille comme assistant réalisateur sur des films de fiction. Il accompagne des cinéastes dans la réalisation de leurs films. Il photographie et filme aussi parfois. Membre des laboratoires argentiques franciliens l’Abominable et l’Etna, il y a appris à fabriquer des films de façon artisanale, sans se considérer pour autant comme un vrai cinéaste. Depuis quelques années, cette activité dans le milieu du cinéma est rejointe par une activité agricole. Entouré de garrigue, il se prend parfois à rêver d’un film. En 2017, intrigué par la découverte de l'existence de l'ancienne mine d'or de Salsigne, dans le Languedoc, il commence à s’intéresser à l’extractivisme minier et à écrire un projet de film. Ayant l'opportunité de voyager en Colombie l'année suivante, il part à la rencontre des habitants de la vallée de Cajamarca et de leur lutte d’une décennie contre un mégaprojet minier. Cela donnera le film El oro de Cajamarca.
Dans la vallée de Cajamarca, dans les Andes colombiennes, sous des paysages fertiles aménagés pour l'agriculture, parsemés de gigantesques palmiers de cire, il faut imaginer la mine. Car ici dorment des ressources en or immenses convoitées par la multinationale AngloGold Ashanti. Ce film est une balade à la rencontre d'une communauté paysanne qui est parvenue à empêcher l'exploitation de ses ...
Dans la vallée de Cajamarca, dans les Andes colombiennes, sous des paysages fertiles aménagés pour l'agriculture, parsemés de gigantesques palmiers de cire, il faut imaginer la mine. Car ici dorment des ressources en or immenses convoitées par la multinationale AngloGold Ashanti. Ce film est une balade à la rencontre d'une communauté paysanne qui est parvenue à empêcher l'exploitation de ses ...