Dans un quartier populaire de la petite ville de Mahdia, en Tunisie, le temps passe au rythme des récoltes et des mariages. Fatma et ses filles, Najeh et Waffeh sont différentes des autres femmes du coin. Elles jurent, elles fument et tiennent tête aux hommes : elles sont « machtat », musiciennes de mariage.
| Réalisateur | Sonia Ben Slama |
| Acteur | l'équipe éditoriale de Tënk |
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On entre dans le film par leur musique et l’on en sort par la transe. Par leurs voix et par leurs corps, elles tiennent tête à la résignation et transmettent un savoir, celui de toutes les femmes venues avant elles.
Quand elles entrent dans une pièce, elles impressionnent, elles habitent l’espace, les chants deviennent cathartiques et cela sûrement en partie face à ceux que l’on voit peu dans le film mais dont la présence et l’existence irriguent partout.
Leurs chants évoquent l’amour et les paroles sont pleines de promesses, mais quand le bruit de la fête s’éloigne, le réel et le quotidien reprennent place. Car le paradoxe et aussi là, elles incarnent des contradictions que nous pouvons toutes porter, mais elles les vivent dans leur chair et dans leur voix.
Le film nous entraîne jusque dans l’étourdissement de la transe, un tourbillon, bien qu’on leur demande d’arrêter. Elles continuent devant tout le monde et crient leur liberté avec leurs corps.
Line Peyron
Responsable de la production et co-directrice artistique de Tënk

On entre dans le film par leur musique et l’on en sort par la transe. Par leurs voix et par leurs corps, elles tiennent tête à la résignation et transmettent un savoir, celui de toutes les femmes venues avant elles.
Quand elles entrent dans une pièce, elles impressionnent, elles habitent l’espace, les chants deviennent cathartiques et cela sûrement en partie face à ceux que l’on voit peu dans le film mais dont la présence et l’existence irriguent partout.
Leurs chants évoquent l’amour et les paroles sont pleines de promesses, mais quand le bruit de la fête s’éloigne, le réel et le quotidien reprennent place. Car le paradoxe et aussi là, elles incarnent des contradictions que nous pouvons toutes porter, mais elles les vivent dans leur chair et dans leur voix.
Le film nous entraîne jusque dans l’étourdissement de la transe, un tourbillon, bien qu’on leur demande d’arrêter. Elles continuent devant tout le monde et crient leur liberté avec leurs corps.
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