Le centre LGBTQIA+ de Lille accueille depuis plusieurs années des personnes ayant fui leur pays suite à des persécutions homophobes ou transphobes. Une équipe de bénévoles militants les aide à trouver les mots justes et probants, pour obtenir le droit d’asile. Ce qu’il leur a fallu cacher pour rester en vie, ils et elles le disent, le vivent, partagent les joies et les peines, dans une solidarité à toute épreuve.
| Réalisateur | Marine Place |
| Acteur | le comité centres sociaux |
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Chaque exil porte une histoire singulière qui relève de la survie et de l’espoir. Les protagonistes de J’en suis, j’y reste arrivent en France avec celui de pouvoir assumer leur orientation sexuelle et vivre leur histoire d’amour sans mettre leur vie en danger. Accompagné·es par des bénévoles, ils et elles racontent leur parcours, forcent leur nature pour mettre des mots sur les jugements, les drames qu’iels subissent dans leur pays d’origine. On est embarqué, ému, scandalisé par tous ces récits d’une incroyable humanité et par la beauté de cette communauté de frères et de sœurs, solidaires dans leur parcours, volontaires et porté·es par la joie d’agir et de fêter ensemble. C’est un documentaire plein de beauté, d’intimité, de douceur qui nous rappelle que chaque oppression est un recul de notre humanité.
Claire
Salariée au centre social La Passerelle (Châtillon-sur-Chalaronne)

Chaque exil porte une histoire singulière qui relève de la survie et de l’espoir. Les protagonistes de J’en suis, j’y reste arrivent en France avec celui de pouvoir assumer leur orientation sexuelle et vivre leur histoire d’amour sans mettre leur vie en danger. Accompagné·es par des bénévoles, ils et elles racontent leur parcours, forcent leur nature pour mettre des mots sur les jugements, les drames qu’iels subissent dans leur pays d’origine. On est embarqué, ému, scandalisé par tous ces récits d’une incroyable humanité et par la beauté de cette communauté de frères et de sœurs, solidaires dans leur parcours, volontaires et porté·es par la joie d’agir et de fêter ensemble. C’est un documentaire plein de beauté, d’intimité, de douceur qui nous rappelle que chaque oppression est un recul de notre humanité.
Claire
Salariée au centre social La Passerelle (Châtillon-sur-Chalaronne)
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