Trois courts métrages documentaires de Justine Triet, qui ont précédé la réalisation de ses longs métrages de fiction multiprimés !
Bien avant la palme d'or pour Anatomie d'une chute en 2023, avant même ses premiers éclats à Berlin en 2012 puis dans la section des cinéastes du festival de Cannes avec La Bataille de Solférino en 2013, Justine Triet a réalisé plusieurs documentaires.
Si certains apparaissent aujourd'hui comme des travaux préparatoires ou de recherche à son passage à la fiction, tous interrogent la place de l'individu dans le groupe, face à la marge, à la violence de la société, à la place faite aux femmes. Et déjà, on y rencontre une cinéaste qui cherche un langage, un rythme et développe une œuvre singulière.
Trois de ces courts métrages documentaires réalisés de 2006 à 2009 sont à découvrir sur Tënk.
Photo © Yann Baranier
3 documentaires
En périphérie de São Paulo, la vie sous pression d’un adolescent, Gustavo, et de sa mère, Giselle, confrontés à l’autorité de Valéria, à la fois assistante sociale et pasteur évangéliste.
Retour sur les deux tours de l’élection présidentielle française de 2007. Face au militant, au journaliste, à la figure politique et au gigantesque dispositif médiatique mis en place pour l’occasion, le spectateur est embarqué sans véritables repères. Étrangement, le chaos semble organisé.
Ce film revient sur les scènes de violence qu’a connues Paris en mars 2006. En fin de cortège, la foule se rassemble sur la place d’Italie et attend que quelque chose se passe. Les affrontements entre tous les protagonistes témoignent d’une situation singulière de chaos et d’absurdité. Le film tente de déplacer ce constat d’animosité vers une dimension plus individuelle.
En périphérie de São Paulo, la vie sous pression d’un adolescent, Gustavo, et de sa mère, Giselle, confrontés à l’autorité de Valéria, à la fois assistante sociale et pasteur évangéliste.
Retour sur les deux tours de l’élection présidentielle française de 2007. Face au militant, au journaliste, à la figure politique et au gigantesque dispositif médiatique mis en place pour l’occasion, le spectateur est embarqué sans véritables repères. Étrangement, le chaos semble organisé.
Ce film revient sur les scènes de violence qu’a connues Paris en mars 2006. En fin de cortège, la foule se rassemble sur la place d’Italie et attend que quelque chose se passe. Les affrontements entre tous les protagonistes témoignent d’une situation singulière de chaos et d’absurdité. Le film tente de déplacer ce constat d’animosité vers une dimension plus individuelle.